Merida: épisodes 1 et 2

Deux journées bien différentes à Mérida, et bien riches aussi. Oscar, le gérant de l’auberge où nous sommes, nous propose un tour hors des sentiers battus le lendemain de notre arrivée. Pas trop cher, beaucoup de choses intéressantes en prévision, l’homme est vendeur, allons-y! Direction Progresso, petite ville de pêcheurs du bord de l’océan. Et oui, finie l’eau turquoise de la mer des Caraïbes, pas de barrière de corail pour tout « nettoyer » ici… La zone est pleine de mangroves dans les terres, grandes étendues d’eau salée mêlée d’eau douce, où se trouvent quantités d’oiseaux. Session observation des flamants roses, des pélicans et autres aigrettes très chouette. On fait chauffer l’appareil photo!

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Plage de Progresso, sur l’océan

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Flamants roses sur la lagune de la mangrove

Puis, une promenade hors du temps. Sur une petite barque, on passe sur un canal au travers d’une mangrove très dense, dont l’eau prend des teintes surréalistes, du jaune ocre au rouge presque sang. Ce phénomène étrange vient de certains types d’arbres de la mangrove, qui colorent l’eau… Le tout pour arriver à un cenote enfoui dans la forêt. Baignade au milieu d’énormes poissons, heureusement pas d’alligator en vue (déjà arrivé lors du passage d’un précédent groupe a priori!)

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La mangrove, qui prend des couleurs surréalistes au gré de la lumière

Des alligators, on en voit juste après, dans la mangrove au fond du jardin d’une famille de pêcheurs, ce sont leurs « animaux de compagnie », ainsi que de petites tortues récupérées par leurs enfants dans les canaux. Drôles de choix…

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Oh le gentil  alligator…

Déjeuner dans un petit resto de pêcheurs avec du super poisson et on repart observer des oiseaux dans une autre zone. Et récolter du sel dans des genre de marais salants par la même occasion! Un très beau tour, qui a tenu ses promesses, et pas un seul touriste à l’horizon de la journée, hormis notre petit groupe de 6, le pied.

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Envol de pélicans sur la lagune

Ayant sympathisé avec un couple de français rencontrés lors de l’excursion, on loue une voiture le lendemain pour aller faire les sites Mayas d’Uxmal et de la Ruta Puuc. Péripéties habituelles: la voiture réservée n’est pas là, il n’y a plus de voiture dispo, bref, après un tour dans toutes les agences de loc du coin, on finit par en trouver une à un tarif correct, et on part! Labna est le premier stop (aussi le plus loin, presque 120km de Merida) après une route incroyablement monotone en ligne droite avec de la jungle tout du long. Le site, petit, très reposant, est très agréable à visiter. Nous y sommes quasiment seuls. Le second site, Sayil, est du même acabit, mais beaucoup plus étendu et nous donne l’occasion d’une vraie balade dans la jungle.

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L’arche monumentale du site de Labna

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Les ruines perdues dans la jungle de Sayil

Uxmal, point d’orgue de la journée, remporte tous les suffrages:c’est superbe. Le soleil décline lentement quand nous y arrivons, nous sommes là encore quasiment seuls sur le site, la lumière est parfaite, tout comme les ruines. L’ensemble est monumental, mais finement sculpté, bien conservé, et une pyramide est encore accessible pour avoir une vue d’ensemble du site.

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Pyramide d’Uxmal

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Toujours les gros nez des Mayas…

Encore une bien belle journée, variée et pleine de découvertes. On récupère les sacs à l’auberge, et hop, dans le bus pour Campeche!

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Chichen Itza et ses péripéties téléphoniques

Départ pour le fameux site de Chichen Itza tôt en bus hier depuis Valladolid. L’auberge de jeunesse y était vraiment top, et le petit déj dans le jardin avec sa cuisine en plein air, des fruits frais (wouhou!) et des oeufs cuisinés comme-t’y-veux ont contribué à renforcer cette opinion!
Les choses se compliquent à l’arrivée sur le site, où en arrivant à la consigne, 5 minutes aaprès être descendus du bus, Séb se rend compte qu’il n’a plus son téléphone… Là c’est un peu comme dans un feuilleton mexicain, tu attends beaucoup, et le dénouement est décevant. La billeterie des bus était censée ouvrir à 9h, à 10h30 on a fini par craquer et partir visiter le site, tant pis, la recherche du téléphone attendra un peu…

Chichen Itza, en revanche, à la hauteur des espérances, magnifique. Et contrairement à ce qu’on anticipait, beaucoup moins de monde que prévu, à part en toute fin de visite où les bus ont commencé à cracher leurs hordes d’américains (représentant de façon assez peu flatteuse leur pays malheureusement).

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Non, on ne pleure pas, c’était juste très éblouissant hier!

Le site est énorme, réparti en plusieurs zones: partie centrale Maya-Toltèque, partie sud Maya, le Cenote assez excentré… Ce qui est bien dommage, c’est que tous les monuments sont fermés au public, donc nulle possibilité de monter en haut des fameuses pyramides (trop de dégradations au vue de la fréquentation…). Plusieurs accès piétons sont même fermés pour se rendre au pied de certaines ruines, un peu frustrant.

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La zone des 1000 colonnes (non, on n’a pas été vérifier!)

Ils manquent les « toits » partout, donc les monuments se résument souvent à une base, les escaliers, les colonnes…et un ciel ouvert! Si on est calé en architecture, ce site doit être un vrai terrain de jeu… Nous, on s’est plutôt amusés à chercher les sculptures sur les différentes frises qui décoraient les vestiges (dès fois, ça demande pas mal d’imagination à reconstituer quand même).
Et on a découvert que les Mayas (ou les Toltèques, suis plus sure) jouaient déjà aux morpions!!!

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Les parties devaient avoir tendance à s’éterniser…

La zone que nous avons trouvé d’un commun accord la plus sympa était la zone purement maya, avec ses représentations très géométriques de leurs dieux et animaux « fétiches ». On y trouvait également une construction impressionnante, nommée « l’observatoire » par les archéologues. Etonnante car toute en rondeur, ce qui contraste fortement avec les autres ruines (toutes sur des bases carrées) et avec des inclinaisons de pierres peu communes à cette époque.

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Les dieux Mayas étaient munis d’un nez mode « Cyrano » (c’est un pic, c’est un roc, c’est…)

On fuit le site (enfin surtout les hordes d’américains) quelques heures plus tard, en vue de la billeterie épisode 2. Cette fois-ci, la vendeuse est en pause café, mais finit par revenir. Pour appeler avec grande mauvaise volonté la compagnie, et nous dire que non, ils n’ont rien trouvé dans le bus (enfin en parlant avec l’autre vendeuse d’un autre terminal et pas avec le chauffeur, on s’en était douté…
On verra bien au terminal de Merida en y arrivant. 2h30 plus tard, c’est chose faite, billeterie épisode 3: c’est pas à ce terminal de bus là qu’il faut demander! On trouve d’abord où dormir, une auberge en plein centre sur la place dans un batiment historique superbe et tenue par des gens hyper sympas, et c’est reparti. Billeterie épisode 4: après avoir traversé une bonne partie de la ville, on finit par trouver un jeune sympa qui tente (enfin) de vraiment retrouver ce portable. Et là, surprise, on y croyait pas, le bus qu’on avait pris ce matin était à quai dans ce terminal, devant nous! Bon, la joie fut de courte durée, le téléphone n’était pas dedans…

Paix à son âme. Il aura tenu moins de 2 semaines de voyage… Un petit tour dans Mérida de nuit (grosse ville!), un joli centre historique bien illuminé, réflexions sur le programme futur, et le reste, ça sera pour demain.

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Adios la riviera Maya!

On quitte Tulum aujourd’hui et il semble que cela soit le bon moment, étant donné qu’hier sont tombées des trombes d’eau qui ont bien noyé l’auberge de jeunesse dans laquelle nous sommes…
On avait prévu de faire le grand cenote à coté de Tulum ce matin, petite hésitation au vu du temps mitigé bien gris (presque un temps parisien, mais sans la température associée), puis finalement hop, c’est parti. Un cenote, c’était historiquement un lieu sacré pour les Mayas, mais aussi une réserve d’eau potable pour la population. En pratique, c’est maintenant un réseau d’eau semi-souterraine, dans des grottes partiellement ouvertes, remplies de stalactites/stalagmites. L’eau est magnifique, limpide à un point que le masque semble inutile. Et chose fort surprenante, y nagent quantité de poissons et de tortues! Du coup, option fish pédicure pendant la baignade, sensation mitigée entre le « ça chatouille » et le « c’est pas des piranhas quand même, pourquoi m’en veulent t’ils personnellement? ».

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Grand cenote de Tulum

Bon, par contre, mieux vaut ne pas être phobique des chauves souris, c’est un peu leur demeure sous les voutes… Ca piaille (?) et ça vole dans tous les sens! Idem, mieux vaut ne pas avoir peur du noir, certaines parties sous les stalagmites sont très sombres et mériteraient une bonne frontale.

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Alors, en vrai, la tortue est sous l’eau, tellement transparente qu’on dirait qu’elle flotte…

Rencontre avec 2 toulousains fort sympathiques pendant notre baignade, qui nous proposent de nous ramener sur Tulum une fois la trempette terminée, parfait! Un tour au terminal de bus pour attraper des tickets pour Valladolid, on récupère les sacs et c’est parti pour un tour de congélo géant (oui, les bus 1ere classe aiment te faire voyager à moins de 16°, histoire que tu en ais pour ton argent!).

Valladolid, petite ville à l’allure coloniale multicolore, nous plait beaucoup dès le 1er abord. Moins de touristes, des « vrais » mexicains dans les rues et une ambiance décontractée. L’hôtel du soir est super sympa, l’accueil de même, on regrette presque de n’y passer qu’une nuit… La ville a la particularité d’avoir un cenote en plein centre, vers lequel nous nous dirigeons sitôt les sacs déposés.

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Le cenote de Valladolid, sous une voûte impressionnante! Ça grimpe (dixit Seb)

Petit tour dans la ville ensuite, très mignonne, couleurs pastels au coucher de soleil, églises et couvents avec un petit goût d’Espagne… Et puis,  les mayas étant tout de même les inventeurs du fameux cacao, un détour par la chocolaterie s’imposait! Dégustation du chocolat maya « originel »: cacao, poivre, cannelle, piment, miel…Mmmmhhhh…

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Comme de par hasard, l’autre activité de cette rue, c’est une fabrique de Tequila. Bon, la dégustation s’imposait aussi, bien sur. Et bien, comme quoi, on en découvre tous les jours, la tequila, ce n’est pas seulement l’ignoble breuvage « San Jose » qui nous servait aux cocktails dans nos années étudiantes, ça peut aussi être très bon! Cet alcool d’agave, une fois vieilli jusqu’à plusieurs années, se révèle fort bon à la dégustation (avec un petit rituel de danse du verre par notre gentil guide bien rigolo).

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On repartira sans tequila, mais avec du chocolat à la cannelle…Vieillirait-on?

Tulum underworld

Une journée riche en découverte! Le monde sous-marin de la mer des Caraïbes s’est offert à nous sous son plus beau jour, c’est à dire, sous la pluie pour commencer! Bon, la pluie, ici, c’est une douche de 5 minutes, même pas rafraichissante tellement il fait chaud, et après c’est de nouveau le sauna… Du coup, pas vraiment dérangeant.

Collectivo pour Akumal en vue de la découverte du lagon de Yal-Ku. Bon. Débarquement sur la plage d’Akumal version Disneyland mexicain, un peu oppressant. La nage avec les tortues marines promise par les multiples guides qui nous sautent dessus nous fait prendre la direction opposée, on en reste au plan initial, direction le lagon! 3 km à pied devant les baraques de luxe le long de la côte, ça sent le repaire pour américains friqués…
Le lagon se veut préservé et s’en donne les moyens: pas de crème solaire autorisée (berk pour les poissons dans l’eau), peu de fréquentation… Le site est superbe, pas comme le lagon « classique » qu’on peut s’imaginer. Là, c’est vraiment la mer qui rentre dans la mangrove, dans les terres et qui se crée un passage, formant de petits îlots rocheux avec peu de végétation, mais de nombreux oiseaux.

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Masque, tuba, pas de crème solaire (je vous laisse imaginer la suite me concernant…), et hop, à l’eau! Comme dirait Séb, « c’est vivifiant »! A traduire: « l’eau est plus froide que dans la mer, qui doit être à plus de 30° ». Déconcertés dans un premier temps (on s’attendait à un aquarium géant à peine la tête dans l’eau), la suite s’avère à la hauteur des promesses. Il faut juste partir à la recherche du plus joli poisson dans cet immense lagon en longeant les zones rocheuses… Et il y a de tout, pour tous les goûts, des poissons exotiques multicolores jusqu’aux raies planant au fond de l’eau. Une belle sortie snorkelling, différente de ce qu’on connaissait tous les deux, et qui nous a enchanté!

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Re-3km pour retourner vers Akumal, et là, dilemme sur la plage. Franchement, nager avec les tortues, c’est un must. D’un autre coté, nager parqués avec un gilet orange avec tous les groupes à la recherche de la tortue perdue qu’on sait pas si qu’on va la voir, ça fait moins rêver. On prend la température auprès de quelques personnes et on finit par se dire que quand même, quitte à être là, c’est bête de pas tenter sa chance…
Et on a bien fait de se lancer! Parés de notre plus beau gilet de sauvetage (obligatoires…), nous voilà partis dubitatifs à la recherche de la tortuga gigante (paraîtrait qu’elles font leur mètre de diamètre). Et là, pouf, une tortue, puis 2, puis 3, puis…on a arrêté de compter. C’est fou, elles sont à quelques dizaines de mètres de la plage, elles « broutent » (désolé, je ne connais pas le terme pour cette espèce!) les algues au fond de l’eau entourées de leurs copains poissons jaunes fluos collés à leur carapace. Et de temps en temps, elles remontent à la surface prendre une courte respiration et on a vue sur leurs petites têtes tout près! Sont balèzes les bestioles, mais étonnamment élégantes quand elles nagent malgré leur cargaison sur le dos…
Bon on a pas de photos sous l’eau, on est pas équipés, mais on vous laisse nous croire sur parole quand on vous dit qu’on est sortis de l’eau avec un grand sourire scotché aux lèvres pour les heures à venir… Une photo de la plage d’Akumal où les tortues nichent quand c’est la période, pour compenser.

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Demain on quitte Tulum, un Cenote avant de partir, puis direction Valladolid en étape avec le prochain stop: les ruines de Chichen Itza…

Mexico, Mexiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiccoooooooooooooooooooooo…

Depuis quelques billets de blog faits par Delphine (qui m’en veut d’avoir effacé le dernier et qu’elle a dû refaire), c’est à mon tour. Nous voilà donc au Mexique, plus précisément à Tulum dans le Yucatan, destination décidée dans l’avion nous y menant. En parlant d’avion, départ assez tôt hier d’un NYC vide tôt le matin ( dimanche) pour JFK et un avion American Airlines. Autant vous prévenir si jamais vous venez Outre-Atlantique, évitez AA, c’est vraiment « pas top ». Par comparaison Easy Jet, c’est mieux… donc on peut les classer dans les low-cost, même je ne connais pas le prix du billet intrinsèque (billet tour du monde oblige). Pour vous donner des idées : vol de 4h, si tu veux manger tu achètes, si tu veux un film, tu te connectes au wifi de l’avion depuis ton propre terminal, et là on pense la grande classe mais non, parce que Internet c’est payant et la VOD aussi… Bref par rapport à Open Skies depuis Paris où on vous donne un Ipad par passager avec tout intégré ça choque! Mais bon, je m’égare, l’avion c’est accessoire, les destinations un peu moins.

Nous voilà donc arrivé à l’aéroport de Cancun, avec 30° de plus que NYC (Celsius, on ne comprend toujours pas les Fahrenheit) où nous essayons de louer une voiture, opération qui nous a fait perdre une heure et demie pour au final repartir frustrés en… bus!! 2 bus et 3H plus tard nous voilà à Tulum, connu pour ses belles plages et surtout son site Maya en bord de mer des Caraïbes. Partis à la découverte du coin aujourd’hui, on peut dire que c’est magnifique : le Yucatan est une grande étendue de jungle et mangrove à la faune luxuriante, un site archéologique sympathique à flanc de falaise, et une plage…. ah la plage de sable blanc et l’eau turquoise! Là tout le monde attend les photos, mais je suis navré de décevoir tout le monde : il n’y en a pas. Petit problème de carte SD restée dans la tablette (les posts précédents ne se font pas tout seuls) et une autre dans l’étui de l’appareil (prévoyants les gars!) mais qui ne marche pas. Bref, on a pu apprécier la journée autrement qu’à travers l’objectif et c’était sympa, surtout reposant en plus de succulent grâce au ceviche et guacamole de ce midi. Bref le Mexique c’est bien. Et la (les) margarita(s) aussi.

Spotted: D and S at Grand Central

Direction Upper Town aujourd’hui, thème « allons voir chez les gens « aisés » comment ça se passe »

Démarrage par Grand central station (fan de Gossip Girl, suivez mon regard…). On rayonne de là direction Central Park en passant par la National Library (superbe ET gratuite!), le Rockfeller Center… Avec en prime, vue sur le futur sapin de Noël géant devant le dit centre. Soit dit en en passant, si quelqu’un a une explication sur :
-Comment un arbre aussi géant peut il exister? (raccomodage avec des petits, poussé aux hormones?)
-Comment on transporte un arbre aussi géant???
Toutes explications bienvenues… Bref, tout ça donne un peu le vertige (et un bon torticolis à force de se tordre le cou vers le ciel)

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 The National Library

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Le sapin caché du Rockfeller center

A Central Park, tentatives d’approche multiples des nombreux écureuils: échec total. Ils sont visiblement plus intéressés par les graines que leur lancent les gens que par les petits bouts de bois avec lesquels on essaie de les appâter. Pas folles les bestioles!

Petite bizarrerie américaine du jour: ici, tu cours/marches dans un sens autour du réservoir, et gare à tes fesses si tu vas à contre-courant! Des panneaux sont là pour te le rappeler tous les 10 mètres…
Le parc est superbe dans sa parure automnale et nous offre des lumières magnifiques, avec de beaux rayons de soleil sur la pellicule glacée des petits lacs disséminés tout au long de la promenade.

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Fin d’après midi, l’heure du musée gratuit! Et oui, on est français, on se refait pas, l’American museum of Natural History est free sa dernière heure d’ouverture, top départ! Parce que bon, le MET, ok, c’est sympa, mais avec sa surpopulation au mètre carré et son prix exorbitant, ça nous a un peu découragé…

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Ça annonce le ton à l’American museum of natural History

Très belles mises en scène de la faune sauvage locale ou non, parfois un peu kitsch, mais c’est ça qui fait aussi son charme. On se fait mettre dehors manu militari par le gardien, avec lequel on s’amuse pas franchement à plaisanter, alors hop, retour à -2°.  Et puis, vu qu’il fait nuit mais qu’il n’est pas si tard, et que bon, on a du marcher que 10 bornes aujourd’hui, on se dit que c’est le moment rêvé pour un petit téléphérique vers Roosevelt Island. Avec en prime, vue chez la population locale des hauts étages des gratte-ciels, chez qui les rideaux ne sont visiblement pas de mise, même si le téléphérique en question passe à 10 mètres de leurs fenêtres…

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Vue depuis Roosevelt Island

Clic clac, 2 photos depuis l’île où  ça souffle terrible, et retour maison au chaud! Une journée bien remplie en somme.
Demain: direction Cancun, Mexique, avec ces 29°. Choc thermique en prévision…

New York, c’est grand.

Après une première journée bien remplie, réveil matinal (merci le jetlag!) pour aller voir la grande dame de fer… Passage obligé, comment ne pas se rendre sur les traces des arrivants plein d’espoir sur cette nouvelle terre prometteuse Outre-Atlantique? Et bien, nous  n’avons pas été déçus, on a vécu notre propre « arrivée » sous la torche de la statue par quelques degrés sous zéro et un vent à décorner les boeufs, une bonne façon de compatir aux sorts des pauvres bougres qui débarquaient dans les mêmes conditions, mais après des semaines de bateau sur une mer démontée.
L’exposition sur les débuts des Etats-Unis à Ellis Island était très intéressante et sans concession sur le passé, la colonisation, le sort des indiens et tout ce qui est allé avec le déferlement de cette immigration en quelque dizaines d’années… Instructif!

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     Non, on n’est pas congelés du tout!!!

Au delà du coté historique, c’est un tour en bateau très sympa, et qui offre des vues sur Lower Manhattan magnifiques sous ce beau soleil matinal.

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Après tout ça…retour sur la terre ferme (youpi, parce que ça bougeait un peu quand même…)! On remonte par Lower Manhattan direction le Nord, pour aller voir l’ancien site du World Trade Center, la Bourse, Wall Street… Et on essaye d’imaginer les gens qui travaillent ici, à une échelle financière tellement aux antipodes de la notre que ça donne le vertige (comme les gratte-ciel d’ailleurs, c’est un coup à choper un torticolis!!!).
Un Burger king et un Starbucks plus tard (bienvenue aux US!), on est repartis! Merci les 3000kCal pour tenir le froid…

En route pour Brooklyn Bridge et la promenade de Brooklyn Heights au soleil couchant, histoire voir tous les buildings s’illuminer, magique…

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               Brooklyn Bridge

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                Vue sur Manhattan depuis Brooklyn

Bon, après tout ça, j’avoue, on en a plein les yeux, mais aussi un peu plein les pattes! Alors on se dit, « Tiens, si on en rajoutait une couche: rentrons donc à pied à East Village en passant par Chinatown/Little Italy? Ca ne doit pas être si long en marchant bien… »

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Un petit air de notre ancien chez nous dans le 13ème ce Chinatown quand même, avec ces canards laqués pendants en vitrine…

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Bref…Maintenant, on est vraiment nazes, on a même plus le courage de sortir boire une bière (avec une concentration de bars hallucinante autour de notre chambre, c’est ballot!). Un hot dog (oui, c’est la journée à thème malbouffe) et au lit!

New York!

Après près de 9h de vol, presque 2h d’attente à l’immigration de l’aéroport JFK, nous sommes enfin arrivés à NYC hier soir. Première impression : il fait froid!!! A la sortie de l’aéroport, on sort les doudounes qu’on croyait réservées pour la Patagonie, parce qu’ici il fait moins de 0 degré.
2e impression aujourd’hui : c’est sympa! Au programme, balade dans East village (où nous logeons), Lower East Side, Greenwich village et West village, après un bagel au petit déj comme il se doit, puis Union square, Empire State Building et Time Square de nuit.

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Belles couleurs d’automne à New York

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Des knishes pour se réchauffer

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Depuis le haut de l’Empire State Building, horriblement cher, mais qui vaut le panorama splendide sur la ville.

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Time Square de nuit, ça pique les yeux…

Merci à Seb R. pour le programme!

Les sacs… suite

L’inventaire… moment important puisque c’est une affaire de compromis : prendre des affaires pour avoir un minimum de confort et d’autonomie dans toutes les situations et voyager le plus léger possible. Moment délicat puisqu’on a envie de tout prendre mais que tout ne rentre pas dans les sacs!
Voici ce que nous allons emporter :

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Comme vous pouvez le voir il y a beaucoup… On peut trouver :
– Des vêtements pour le beau temps, puisqu’on va faire un an d’été!
– Des vêtements pour le froid, de nombreuses randos sont prévues en montagne, et nous irons très au sud (Patagonie et Nouvelle Zélande)
– Des vêtements pour la pluie
– Trousse de toilette (importante, j’ai 10 mois de lentilles) + serviettes
– Trousse à pharmacie, qui est assez balaise
– Accessoires de camping : tente, duvets, tapis de sol, réchaud et popote puisqu’on compte faire des treks en autonomie. De plus, il y a de grandes chances que cela s’avère très utile en Océanie si on se déplace en voiture
– De l’électronique : tablette, appareil photo, liseuse (merci les ex collègues!!), téléphones portables, chargeurs, adaptateurs, cartes SD
– Guides de voyages (les premiers)
– des chaussons d’escalade pour Seb parce qu’il compte bien grimper pendant le voyage
– Des accessoires divers : cordes à linges, ceintures, lunettes etc…

Les contenants : Un sac de 70L (16,5 kg) pour Seb, un sac de 50L (10,5 kg) pour Delphine, et un petit sac de 28L (2-3  kg) pour l’avion et les balades à la journée. Et bien croyez le ou non tout rentre.

On pourrait faire l’inventaire complet mais ça ne serait pas très intéressant. A la place on va faire un zoom sur des objets plutôt insolites qu’on a pas l’habitude de voir mais qui ont l’air très pratiques. D’après vous à quoi ça sert :

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Réponse : une banane secrète qui se glisse sous les vêtements pour cacher les billets

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La ceinture cache billet : on peut cacher les billets dans la doublure zippée

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Un bracelet « de survie » (Merci les Bailly vétérinaires!) qui se déroule en 2.5 m de ficelle si besoin

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Du shampoing solide qui dure 6 mois à priori… (Merci Bailly vétérinaires une nouvelle fois!)

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Un guide avec des images d’objets et de scènes pour se faire comprendre (merci les copains!!!!) parce que tout le monde ne parle pas anglais.

Qu’est ce que c’est donc que ça :

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Les plus « tordus » ont des idées… mais il s’agit d’un déclencheur bluetooth de photos pour selfies!!! Merci Marghe et Vince!

Et pour finir :

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Je vous vois venir, mais c’est un mousti’click : ça créé des petits arcs électriques qui soulagent les piqûres, il parait que c’est révolutionnaire, on va pouvoir le tester.